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" Ce vase en opaline
Est idéal pour recevoir
Ce bouquet de roses de baccarat
Que je viens de cueillir
Dans l’âme de ma mère."
Pascal Filleau

Les fleurs dans l'Histoire des hommes

Au temps où les fleurs avaient la parole, y avait-il un moyen plus délicat d'exprimer une pensée secrète que l'offrande d'une simple fleur ou d'un bouquet composé ?

Objet de "culture" au double sens du jardinage et de l'art, le langage des feurs substituait feuillages et corolles au vocabulaire des sentiments. On croit qu'il a pris naissance dans les harems orientaux où les femmes, jalousement surveillées, ne disposaient d'aucun autre intermédiaire pour échanger les messages de l'amour défendu et échapper àla surveillance du sultan ou du vizir.

L'aantiquité grecque et romaine avait présenté les fleurs sous un jour un peu différent. La mythologie les associait non pas à des sentiments mais à des personnes, dieux, déesses, familiers de l'Olympe. Les thèmes se sont recoupés souvent, soit que les nymphes se changent en fleurs pour échapper aux emprises de tel ou tel séducteu, soit que les épouses de ces derniers, jalouses, utilisent ce même moyen pour éliminer leur rivales.

Au Moyen Age, la symbolique des fleurs se met au service de la pensée chrétienne. Elle met plutôt en scène des saints, des ermites, mis à l'épreuve par le démon, sous la forme de quelque monstre ou dragon qu'ils doivent combattre physiquement.Malgré les blessures reçues, l'élu de Dieu parvient à terrasser l'animal, et chaque goutte de sang tombée sur le sol fait jaillir une fleur, généralement blanche, symbole de pureté. De même, les croisés ont rapporté de Terre sainte de nombreuses hisoires issues de leurs combats et du sang versé auprès de la Croix. Le culte marial a donné à la Vierge Marie le qualificatif de "Rose mystique", tandis que les fleurs des champs recevaient un nom nouveau, en liaison avec les vêtements de Notre-Dame, tel le liseron (bonnet de nuit de Notre-Dame), les digitales (gants d Notre-Dame) et tout un catalogue de références naïves et dévotes. Les troubadours donnent aux fleurs une tonalité davantage profane, mais constamment fleurie. Qu'on se souvienne des Jeux fleuris de Toulouse, sortes de joutes poétiques, récompensées par la "violette d'or" ou "l'églantine d'or". La tradition populaire, en récits orauxou enchansons, nous fait assister à de nombreux miracles végétaux qui suivent l'ensevelissement de couples d'amants.Ici, c'est un chèvrefeuille, comme sur la tombe d'Héloïse et Abélard, ou un rosier, là c'est une vigne comme dans la chanson "à Lorient la jolie", et cette vigne pousse tellement que, de son bois, on en fit trois navires"... Ainsi s'épanouit et prolifère le merveilleux végétal.

A la Renaissance, la mythologie antique revient sur scène. Sans jamais puiser le thème, les poètes de la Pléiade loueront les fleurs, en particulier les espèces sauvages, pâquerette, narcisse, giroflée, et bien sûr la rose, reine des fleurs. Mais ce fut en Angleterre que le langage des fleurs prit une extension inégalée à la suite du poète Chauser qui traduisit le Roman de la rose. Un siècle plus tard, Schakespeare fit appel dans de nombreuses pièces et dans ses sonnets à un code floral dont l'élément le plus connu est le "bouquet d'Ophélie" dans Hamlet (romarin, pensées, fenouil et ancolie rue, pâquerette...). Si ce code n'est plus en usage aujourd'hui, on peut tout de même observer que les surnoms poétiques donnés aux fleurs, en Angleterre, sont toujours vivaces: holly hock- crosse bénie: rose trémière, Lady's slipper-pantoufle de dame: orchidée, etc.

Le XXème siècle se reprit de goût pour la botanique imagée. De nombreux ouvrages rassemblèrent ou complétèrent les symboles encore en usage.Qu'en reste-t- il d'intelligible aujourd'hui: le sapin, le houx, le gui qui nous annoncent les joyeuses fêtes de fin d'année. Le trèfle, à condition qu'il ait quatre feuilles, prometteur de chance.Le muguet, gage de bonheuroffert au 1er mai et... le chêne brodé d'or qui fait une guirlande sur le képi des générux! C'est peu...

Alors que, selon l'invitation "dîtes-le avec des fleurs", nous en offrons de plus en plus, leur messgage caché est de plus en pus flou; marque d'amour, d'amitié, remerciements, sans préciser davantage.Le retour à la nature, refuge contre le monde industriel, parviendra-t-il à remettre à la mode le langage des fleurs? Nul ne sait.
Et pourtant comme il reste captivant ce parcours botanique, surtout lorsque le poètes, fidèles amoureux de la nature, accompagnent de page en page le cheminement du lecteur!





Les fleurs et leur proppre vie

En biologie, chez les plantes à fleurs (angiospermes), la fleur constitue l'organe de la reproduction sexuée et l'ensemble des « enveloppes » qui l'entourent. Après la pollinisation, la fleur est fécondée et se transforme en fruit contenant les graines. Les fleurs peuvent être solitaires, mais elles sont le plus souvent regroupées en inflorescences. Très tôt, les fleurs ont attiré l’attention de l’homme, qui les utilise et les cultive pour la parure (couronne de fleurs), pour l’ornementation intérieure (fleurs coupées, bouquets, ikebana) et extérieure (jardins, plates-bandes, etc.) ainsi que pour leurs odeurs et pigments. Les fleurs ont souvent inspiré les artistes, peintres, poètes, sculpteurs et décorateurs. La culture des fleurs est la floriculture, une branche de l'horticulture.

Schéma théorique d'une fleur

1. Pistil ou gynécée. 2. Réceptacle floral, 3. Sépale, 4. Pétale 5. Étamine.

Morphologie de la fleur d’Oxalis acetosella. 1. Pétale, 2. Sépale, 3. Anthère, 4. Stigmate, 5. Ovaire, 6. Fruit, 7. Graine. plupart des fleurs sont hermaphrodites1, c'est-à-dire qu'elles ont à la fois des organes reproducteurs mâles et femelles : elles ont un pistil et des étamines. Les étamines sont la partie mâle (qui libère du pollen), et le pistil la partie femelle (qui reçoit le pollen). Certaines plantes comme le pistachier ou le kiwi ont des fleurs qui ne sont pas hermaphrodites : elles sont soit mâles, soit femelles, les scientifiques parlent de fleurs gonochoriques. D'autres plantes comme l'avocatier ont des fleurs qui sont successivement mâles et femelles, on parle alors d'hermaphrodisme successif.
La fleur hermaphrodite est constituée de pièces florales insérées sur un réceptacle floral. Lorsque la fleur est complète, elle comprend quatre verticilles de pièces florales. De l'extérieur vers l'intérieur, on rencontre : le calice, formé par l'ensemble des sépales ; la corolle, formée par l'ensemble des pétales ; l'androcée, c'est-à-dire l'ensemble des étamines (partie mâle), qui produit le pollen ; le gynécée ou pistil, formé par l'ensemble des carpelles (partie femelle). Calice et corolle forment le périanthe, enveloppe stérile, qui joue un rôle protecteur pour les pièces fertiles, et attractif pour les animaux pollinisateurs. Ce plan théorique de la fleur, que l'on trouve typiquement chez le bouton d'or (Renonculacées), est sujet à de nombreuses variations. On rencontre par exemple des fleurs sans pétales, dites « apétales ». Une fleur mixte est une fleur qui possède à la fois étamines et pistil. « La fleur double est celle dont quelqu'une des parties est multipliée au-delà de son nombre naturel, mais sans que cette multiplication nuise à la fécondation. leurs se doublent rarement par le calice, presque jamais par les étamines. Leur multiplication la plus commune se fait par la corolle. Les exemples les plus fréquents sont dans les fleurs polypétales, comme œillets, anémones, renoncules ; les fleurs monopétales doublent moins communément. Cependant on voit assez souvent des campanules, des primevères auricules, et surtout des jacinthes à fleur double. Ce mot de fleur double ne marque pas dans le nombre des pétales une simple duplication, mais une multiplication quelconque. Soit que le nombre des pétales devienne double, triple, quadruple, etc., tant qu'ils ne multiplient pas au point d'étouffer la fructification, la fleur garde toujours le nom de fleur double ; mais, lorsque les pétales trop multipliés font disparaître les étamines et avorter le germe, alors la fleur perd le nom de fleur double et prend celui de fleur pleine. »2

La fleur dans le cycle de la plante

Cycle de vie d'une angiosperme. Chez les angiospermes, ou plantes à fleurs, la fleur est le siège des organes de la reproduction. La reproduction a lieu par pollinisation des carpelles par le pollen émis par les étamines. La pollinisation peut notamment avoir lieu à l'aide d'insectes (entomogamie), ou du vent (anémogamie). Dans le cas fréquent de l'entomogamie3, les fleurs attirent et utilisent les pollinisateurs par divers moyens : Les couleurs de leur corolle, plus ou moins vives et, pour certaines, uniquement perçues dans l'ultraviolet par certains insectes. La fragrance. Les fleurs sont souvent parfumées, leur odeur pouvant porter jusqu'à plus d'un kilomètre dans un air non pollué et assez humide. L'offre en nectar et pollen. Le nectar sucré est butiné par de nombreux insectes, notamment les abeilles, les papillons et les syrphes, mais aussi pour certaines espèces de chauve-souris ou d'oiseaux (colibris). La plante sécrète aussi des substances rendant ce nectar amer pour que chaque pollinisateur n'en consomme pas trop. Le parfum floral, l'amertume et le caractère sucré du nectar, par un dosage équilibré des substances attirantes et repoussantes, garantissent aux plantes une reproduction optimale. Le parfum floral, notamment pour les fleurs qui se font polliniser de nuit (chèvrefeuille), , a un double rôle : attirer et guider les pollinisateurs qui sont récompensés par du nectar et du pollen. Mais la fleur émet aussi des composants rendant le nectar assez amer pour que l'insecte n'en prélève pas trop ou pour éloigner des consommateurs qui ne seraient pas aptes à féconder l'espèce. La plante émet aussi des substances protectrices pour sa fleur et pour les organes de cette fleur. Ce sont des composés insecticides et fongicides toxiques tels que la nicotine du tabac. On a ainsi montré que des plants de tabac sauvage (Nicotiana attenuata) génétiquement modifiés pour ne pas produire de nicotine ou de benzylacétone (parfum qui contribue à l'odeur du cacao, du jasmin et de la fraise) sont nettement moins bien fécondés et produisent jusqu'à cinq fois moins de graines4,5,6. Des leurres visuels ou olfactifs. Une orchidée prend l'apparence d'un insecte tel l'Ophrys bourdon ; des plantes prennent l'aspect ou l'odeur de la viande pourrie, ce qui attire les mouches qui les pollinisent. Des dispositifs « piégeant » provisoirement des insectes, le temps qu'ils se couvrent de pollen. L’éclosion des fleurs, ou floraison, est souvent très éphémère, mais ce phénomène est chez certaines plantes compensé par l'éclosion échelonnée de séries ou grappes de fleurs.

Comportements Certaines fleurs se ferment le soir. Ce phénomène s'appelle la nyctinastie ; il est le résultat d'une réaction de la fleur à une stimulation (un stimulus ou des stimuli) extérieure. La température et la luminosité baissant à la tombée de la nuit, l'humidité augmente et certaines fleurs se referment. Ce mouvement est dû aux cellules de la base de la corolle. De nuit, elles se gonflent d'humidité, ce qui entraîne la fermeture des pétales.

Évolution

Archaefructus liaoningensis Les angiospermes sont un groupe monophylétique, apparu relativement récemment et qui s'est rapidement diversifié, avec environ 250 000 espèces actuelles. La plus ancienne plante à fleur jamais découverte est Archaefructus, venant de Chine et probablement aquatique. Elle daterait d'il y a 120 millions d'années (début du crétacé). Cette découverte a été effectuée grâce à un fossile mis au jour à environ 400 km au nord-est de Pékin par le géologue Ge Sun. On note l'absence de pétale et de sépale mais on a identifié des carpelles, et des étamines, dispersés le long d'une tige, et non ancrés sur un même point. Il s'agirait donc du premier angiosperme connu7.

Perception par l'homme

La présence de fleurs dans le paysage, la ville, l'environnement intérieur (chambre d’hôpital, classe, bureau, cellule de prison…) induit un sentiment et des réactions psychophysiologiques, qui varient selon les personnes, les cultures, les saisons, et les contextes, qu'on commence à pouvoir quantifier.

Par exemple, on a demandé8 à 119 étudiants (52 hommes et 67 femmes, âgés en moyenne de 21 ans, répartis en 3 groupes) de remplir une tâche en 10 minutes. Le premier groupe, de contrôle, devait remplir des pots avec de la terre. Le deuxième groupe devait repiquer des plantes non fleuries (Viola × wittrockiana Sakura Sakura). Le troisième groupe devait repiquer des plants de la même espèce, mais en fleurs. Des test ont été faits avant et après l'expérience : électroencéphalogramme (EEG), électromyogramme (EMG), enregistrements du nombre de clignements d'yeux par minute et Profile of Mood States (POMS) — test mesurant les variations de l'humeur du sujet. Le ratio ondes alpha/ondes bêta avec les yeux fermés a considérablement augmenté sauf chez ceux qui ne manipulaient que de la terre. L'amplitude des ondes bêta avec les yeux ouverts a diminué chez ceux manipulant les plantes, et particulièrement les plantes fleuries de même que l'électromyogramme et la fréquence de clignotements des yeux. Le sentiment de fatigue était significativement réduit chez ceux qui ont rempoté les plantes fleuries par rapport aux autres groupes, confirmant l'effet de relaxation physiologique que procurent les plantes fleuries, plus encore que les plantes non fleuries.

Bouquets

Les fleurs ont toujours fait partie de l’environnement familier du peintre. La composition d’un bouquet comme la réalisation d’une peinture exige pour lui le même sens aigu de l’harmonie. Ce goût pour le mélange et le fondu donne à ses réalisations une authenticité et une justesse inimitables. Pascal Filleau laisse parler le langage des fleurs avec une sensibilité "à fleur de peau".

Le mot « bouquet » admet plusieurs étymologies différentes, le sens le plus courant étant construit sur la racine du mot « bois » comme assemblage de végétaux. Son sens est restreint par concurrence avec le mot « bosquet », mais il admet ensuite un certain nombre de sens spécialisés.

Dans chaque branche
De ces fleurs
Des centaines de mots
Sont cachés.
Ne les traitez pas insouciamment !
Fujiwara No Hirotsugu

Les anémones

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Le Bouquet d'anémones I

L'anémone sauvage, fragile et passagère, est une des premières fleurs de la saison pascale. Elle orne la lisière humide des bois. Sa couleur va du blanc au rosé au rouge violacé, au mauve et même au bleu. Son nom est celui d'une jeune nymphe dont Zéphir, dieu du vent, devint amoureux. La femme de ce dernier, jalouse, la transforma en fleur afin de la soustraire aux assiduités de son époux volage. Sa signification est: attente, abandon.

Les abeilles dans l'anémone
Mendiaient, essaim diligent:
Le printemps leur faisait l'aumône
Dans une corbeille d'argent.
Victor Hugo


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Le Bouquet d'anémones II

La fleur cultivée est plus robuste. Ses couleurs sont violentes, tragiques même. Elles vont du grenat intense au bleu violet profond. On trouve sur les marchés les bouquets seerés d'anémones en boutons. Elles s'épanouiront et dureront longtemps dans les vases, où les couronnes blanches qui encerclent leur coeur de velours sombre mettront en valeur les étamines lustrées d'un bleu presque noir.





Les roses

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La rose, reine des fleur, a participé à toutes les civilisations depuis plus de trois mille ans. Une légende nous apprend que le roi de Sumer, Sargon, les introduisit dans la capitale. Sans doute la rose ornai-elle les famuex jardins de Babylone. Les Chinois la cultivent depuis des temps très anciens.Saadi, poète persan, les a louées dans son célèbre Gullistan ou "jardin des roses", et elle est représentée dans son espèce simple sur une fresque du palais de Cnossos en Crête (l'oiseau bleu). A Rome, la rose participait à toutes les fêtes et même aux orgies. On effeuillait les pétales dans le vin, on les faisait tomber en pluie sur les convives, on en jonchait le sol, on en parfumait l'eau des bains. Il n'est pas tonnant que les poètes de la Renaissance, reprenant à leur compte la tradition antique, en fassent le thème constant de leurs poèmes: " Mignonne allons voir si la rose..." Roses blanches et rouges: amour et passion.

Quand j'aperçoy la rose sur l'espine,
Je pense avoir de ses lèvres le teint;
La rose au soir de sa couleur décline,
L'autre couleur jamais ne se destreint.
Pierre de Ronsard.




Le lilas

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Le lilas est originaire de Perse. Iplanté ensuite à Constantinople, il ne tarda pas à s'acclimater en France où il pousse parfois spontanément. Le célèbre botaniste Linné l'a baptisé Syringa par analogie avec le mot grec syrinx -fûte- peut-être à cause de ses fleurs au calice soudé en forme de flûte de champagne. Deux variétés existent, la mauve et la blanche. Toutes deux exhalent un parfum très suave que l'on reconnaît de loin, au cours des promenades. Au XXème siècle, très en vogue, il est décrit par de grands auteurs comme Marcel Proust, mais aussi vanté dans les romances populaires:" Viens avec moi pour fêter le printemps, nous cueillerons des lilas et des roses." Blanc: Innocence; Mauve: premier amour.

Venez sous la tonnelle assombrie de lilas,
Afin que je suspende, ainsi qu'une médaille
A votre cou pareil à la rousseur du blé
Et au lisse raisin qui dort sur la muraille,
Avec un fil de vierge une rose bengale.
Francis James.




Fleurs des champs

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Le géranium

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Le géranium tient son nom du grec geranion, qui veut dire "bec de grue", appelation relative à son fruit, très long et pointu comme le bec de cet échassier. Sa gaieté et sa robustesse, sa culture facile, en font l'ornement idéal des balcons et donnent un aspect pimpant aux petites villes et villages de nombreux pays d'Europe. Sa solide rusticité en fait le symbole de la simplicité et de la consolation.

Dans un album
Mourait fossile
Un géranium
Cueilli aux îles

Un fin jongleur
En vieil ivoire
Raillait la fleur
Et ses histoires...

-"Un requiem?"
Demandait-elle.
-"Vous n'aurez rien,
Mademoiselle."
Jules Laforgue





Les pivoines

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Les pivoines, (genre Paeonia du grec ancien παιωνἰα - païônia : pivoine, plante médicinale) sont des plantes à racines tubéreuses, originaires de diverses régions de l’Europe à l’Extrême-Orient, notamment de Chine, où elles sont associées à la ville de Luoyang, ainsi que de l’ouest des États-Unis.

Les pivoines sont connues par une quarantaine d'espèces de plantes vivaces, herbacées, ou arbustives. Les feuilles sont vert tendre ou foncé, quelquefois argentées. Les fleurs peuvent être parfumées, dressées et solitaires, ou en forme de coupe ou de boule. On distingue les pivoines herbacées et les pivoines arbustives, ou pivoines en arbre. Les pivoines herbacées disparaissent chaque hiver pour réapparaître au printemps. Elles sont de culture facile, très rustiques. L’espèce la plus courante est Paeonia lactiflora, parfois appelée pivoine de Chine. Elle se décline en un grand nombre de variétés. Les fleurs sont de forme simple,semi-double ou double. En Europe, il existe plusieurs espèces sauvages, les plus connues étant la pivoine officinale Paeonia officina et la pivoine mâle Paeonia mascula.Les pivoines arbustives forment de petits arbustes ne dépassant pas 3,5 m de hauteur. Parmi les pivoines arbustives,les espèces (ex) Paeonia lutea,à fleurs jaunes, et Paeonia suffruticosa, à grosses fleurs allant du rose au rouge, sont à l'origine des pivoines lemoinei, hybrides aux fleurs de nombreuses formes, et de couleurs très variées.

La pivoine ou paeonia a reçu son nom de Peon, médecin des dieux grecs. Il auraitguéri la maladie d'Hadès, dieu des Enfers, avec des infusions de graines de pivoines. La légende s'étant perpétuée, on croyait encore, au Moyen-âge à ses vertus médicinales, c'est pourquoi on la trouve dans les parterres de simples des monastères. Pourtant ses effets n'ont jamais été démontrés.
Son symbole est la timidité, et la poésie chimoise l'a presque toujours assimilée aux jeunes filles rogissantes. En France ne dit-on pas aussi 'rougir comme une pivoine"?
La pivoine fait partie des fleurs préférées des Chinois et de Japonais qui excellent dans sa culture. Les artistes en ont fait leur thème privilégié sous forme de peintures sur soie et d'estampes.

Du coeur de la pivoine
L'abeille sort
Avec quel regret!
Matsuo Basho




Les arums

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Arum est un genre d'environ 25 espèces de plantes de la famille des Araceae, originaires d'Europe, d'Afrique du nord, et de l'Asie de l'ouest, la plus grande diversité d'espèces étant observée sur le pourtour du bassin méditerranéen. L'arum des fleuristes, utilisé dans les bouquets de mariée et les décorations d'église - appelé aussi Calla, nom que Linné lui a originellement donné - n'est pas un Arum, mais un Zantedeschia, espèce Zantedeschia aethiopica - dénomination incorrecte sur le plan géographique, puisqu'il est originaire de l'Afrique du Sud. Étymologie: le terme latin Arum et le terme grec αρον désignent ces mêmes plantes. Sommaire [masquer] 1 Description 2 Les espèces 3 Espèces anciennement placées parmi les Arum 4 Intoxication 5 Citations littéraires 6 Liens externes 7 Sources Description[modifier | modifier le code] Ce sont des plantes à rhizomes, herbacées et pérennes, atteignant 20 à 60 cm de hauteur, avec des feuilles sagittées de 10 à 55 cm de long. La floraison est une spathe colorée, ce qui inclut qu'elle peut être blanche, jaune, brune voire violette. Les fleurs sont produites dans un spadice. Les fruits sont des baies en grappe et sont orange ou rouge vif. La plupart émettent une odeur plus ou moins prononcée de charogne ou de fumier qui attire des mouches et favorise ainsi leur pollinisation. Arum rupicola est pollinisé par des diptères hématophages (cératopogonidés et simuliidés). On a observé jusqu’à 600 de ces insectes par spathe. Quelques espèces par contre répandent une odeur agréable : Arum balansanum, Arum creticum et Arum gratum. L’odeur de Arum balansanum rappellerait celle du calvados... Quelques autres, dont Arum hygrophyllum et Arum euxinum – deux espèces des milieux humides – n’ont pas d'odeur perceptible.




Composition d'automne

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